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Trois étudiantes de l'IICP remportent le 1er prix de l'Association Reporters d'Espoirs !

04/01/2018
Fiche descriptive
  • Nom du projet : Fil Rouge - Concours Reporters d'Espoir
  • Période : 2017
  • Classe : 4ème année en Journalisme
  • Problématique :  trouver un sujet et surtout l'exploiter sous un angle nouveau. Le but de ce concours est de proposer un projet « innovant » et surtout d'apporter des SOLUTIONS concrètes à un problème de la société actuelle
  • Synthèse du rendu: Anaïs PETIT, Victoria NGUYEN CONG DUC et Samia TABAI ont choisi d'aborder le sujet du harcèlement scolaire et du cyber-harcèlement en créant un blog et le hashtag #plusfortqueux.

L'IICP a été mis à l'honneur le 9 octobre dernier au concours "Reporters d'Espoirs" puisque trois de nos étudiantes sont arrivées à la première place.

Ce concours a pour mission de favoriser la couverture d'initiatives porteuses de solutions, face aux problèmes de société, afin de donner envie d'agir au plus grand nombre.

Anaïs PETIT, Victoria NGUYEN CONG DUC et Samia TABAI ont choisi d'aborder le sujet du harcèlement scolaire et du cyber-harcèlement en créant un blog et le hashtag #plusfortqueux.

Nous avons interviewé nos lauréates :

Comment êtes-vous arrivées à ce concours ? 

Anaïs, Victoria et Samia : A la base, nous participions à ce concours au nom de l'école. Il s'inscrivait dans un cours intitulé "Fil Rouge" qui était enseigné par Mr Préault. Nous (les J4 option presse-écrite / web et ceux de la spécialisation journalisme sportif) nous sommes répartis en groupe de 2/3 ou 4 pour trouver un sujet et surtout l'exploiter sous un angle nouveau. Le but de ce concours est de proposer un projet « innovant » et surtout d'apporter des SOLUTIONS concrètes à un problème de la société actuelle. Ensuite, nous avons constitué un dossier (une vingtaine de questions), puis avons présenté notre projet devant le jury de l’école. Deux groupes de notre classe ont été retenus par le Directeur de l’IICP Mr Letouzé, Mr Préault et une organisatrice de « Reporters d’Espoirs ». Ces 2 projets ont été ensuite envoyés à « Reporters d’Espoirs » en mars, qui avait jusqu’en juin pour juger tous les projets nationaux. Et en juin, notre groupe a été contacté par une représentante de « Reporters d’Espoirs » pour nous annoncer que nous faisions partie des 3 finalistes !

Pourquoi avoir choisi le sujet du harcèlement ?

A : C’est un thème qui m’a toujours intéressée et quand je suis tombée sur l’interview de Mathilde Monnet, dans l’émission Sept à Huit, cela a été l’élément déclencheur. Je me souviens de cette jeune fille qui expliquait à Harry Roselmack pourquoi, à 14 ans seulement, elle avait voulu en finir…. C’était saisissant ! J’ai donc lu son livre et son témoignage m’a bouleversée. C’est à cet instant que je me suis dit : « il faut faire quelque chose ».

Quels sont les enjeux de ce concours ?

A : Le but de ce concours est de séduire, toucher le public. Il faut donner envie aux investisseurs, présents dans la salle, d’investir dans notre projet – en d’autres termes de nous donner l’opportunité de faire « vivre » notre média. Je précise que le groupe vainqueur empoche 1200 euros. Au-delà de l’aspect financier, ce concours nous permet de faire connaître notre projet et potentiellement d’agrandir notre cercle de journalistes, communicants, entrepreneurs, managers…

Vous avez donc gagné ce fameux concours "Reporters d'Espoirs", quels ont été vos ressentis?

A : Ce fut long d'attendre jusqu'à 20h, heure de mon grand passage! L'après-midi fut très enrichissante, mais à la fin vers 18h30, j'avoue que le stress commençait à monter. On a rencontré de grandes personnalités médiatiques (Nathalie Renoux, Eric Toledano le réalisateur d'Intouchables, Audrey Pulvar, ...). C'était vraiment top, j'en garde une très bonne expérience. De plus, le lieu (Palais d'Iéna) est vraiment mythique! 

Qu'est-ce que cette victoire a changé pour vous?

A : On a pris beaucoup de contacts, notamment celui du délégué général du festival du journalisme "press'tival Info". Et puis, on a échangé avec beaucoup de journalistes dont notamment Sophie Jovillard et Hugo Clément. Je pense que dès que notre association sera vraiment "officielle" (ce qui n'est plus qu'une question de temps), ce sera plus facile pour nous d'aller vers les gens, on aura plus de légitimité.  Pour le moment, je cherche à agrandir mon équipe, pas forcément avec des journalistes mais plutôt avec des communicants qui savent parfaitement manier les réseaux-sociaux. Il faut qu'on se fasse connaître et surtout que quelqu'un se charge de la veille de notre site, par exemple, quand un jeune viendra poster un message d'alerte, qu'on soit averti immédiatement et qu'on agisse aussitôt. Voilà donc je suis en phase de "recrutement". Par dessus-tout, nous voulons des gens certes compétents et dynamiques mais qui soient touchés par la cause que nous défendons. On ne peut pas faire du marketing avec un tel sujet. D'autre part, je remercie Jacqui KOEHL (intervenant en Brand Content) et Marine HAGEGE (élève en 2ème année de Journalisme) d'avoir été à mes côtés l'après-midi et merci aussi à M.LETOUZE (Directeur de l'IICP) de s'être déplacé le soir pour assister au grand final !