×
Vos projets n'attendent pas, préparez votre rentrée ! Nos équipes sont mobilisées pour vous accompagner.

description_picto
Portes ouvertes
Découvrez l’école en ligne, Visite privée sur RDV
 >>

description_picto
RDV d’information
Sur le campus ou à distance
 >>

admission-iicp
Admissions / inscriptions
Réalisées à distance
 >>

Interview de Maud-Alexia (J3) - retour sur la conférence “La place des femmes dans les médias”

05/06/2020

Le mercredi 22 avril dernier, l’IICP proposait une conférence exclusive, animée par Jérémy Felkowski que l’on ne présente plus, avec Léa Broquerie - porte-parole de “Prenons la Une”. Orientée sur la place des femmes dans les médias, cette belle conférence a rencontré un franc succès et éveillé quelques consciences. Aujourd’hui, nous vous proposons de revenir sur ce bel événement en compagnie de Maud-Alexia Faivre, étudiante engagée en 3ème année de journalisme.

Bonjour Maud-Alexia. Tout d’abord, merci d’accepter de répondre à nos quelques questions. Peux-tu te présenter auprès de nos lecteurs du jour?

Je m'appelle Maud-Alexia Faivre et je suis en troisième année de Bachelor journalisme à l'IICP. Je suis également membre du BDE et j'ose rajouter que j'ai proposé cette conférence à Monsieur Letouzé après avoir rencontré Léa Broquerie lors du Printemps des médias organisé à l'IICP en juin 2019.

L'IICP a lancé il y a quelques semaines un cycle de conférences en ligne à destination de ses étudiants. Que penses-tu de cette initiative ?

De façon générale, je trouve que c'est une excellente initiative. En troisième année, nous avons une fois par mois des rencontres de l'actualité pendant lesquelles les étudiants en 4ème année font venir un invité sur un thème bien précis. Toutes les classes n'ont pas ces sessions mensuelles dans leur programme durant l'année. De ce fait, je trouve que proposer des conférences à l'ensemble des étudiants (communication et journalisme) est un excellent moyen de les réunir, les pousser à échanger ensemble et avoir une discussion enrichissante avec une personne extérieure à nos intervenants au sein de l'école. En plus, ça permet de garder un lien fort avec l'IICP.

Tu as assisté à la conférence de Léa BROQUERIE sur la place des femmes dans les médias. Un sujet qui doit faire écho en toi en tant qu'étudiantE en journalisme non ?

Déjà, je suis très sensible à la cause des femmes. J'ai milité dans association lorsque j'étais à l'université et mon expérience a pris fin quand j'ai rejoint l'IICP. Je l'ai toujours regretté car c'est un sujet que je défends depuis six ans, à savoir quand j'étais en terminale. Depuis, j'ai toujours voulu reprendre une activité dans le militantisme. Et c'est aussi une de mes inspirations dans le journalisme, faire entendre la voix de celles et ceux qui doivent être entendues. Donc demander à ce que Léa Broquerie, une journaliste qui défend la place des femmes dans cette profession, intervienne auprès de l'IICP, ce n'est que la suite logique des choses. Ensuite, on a vu de nombreuses affaires sortir dans les médias de Balance ton porc à la ligue du LOL. En tant qu'étudiante qui va se retrouver propulsée dans un milieu où la compétition règne et qu'il existe encore, malheureusement, un certain plafond de verre entre les femmes et les hommes, comment ne pas se sentir concernée ? La place des femmes dans les médias, il faut en parler dès la formation et ne pas attendre de se retrouver dans ce monde-là. En parler aux filles ET aux garçons. Car plus tard nous serons collègues, certain(e)s d'entre nous seront peut-être dans les mêmes entreprises et rédactions, il est nécessaire que nous recevions une formation sur ce sujet adéquate à l'époque dans laquelle nous nous trouvons.

Quels éclairages cela a-t-il pu t'apporter ?

En travaillant sur la place des femmes dans le journalisme politique pour mon fil rouge l'année dernière, j'ai retrouvé dans l'intervention de Léa Broquerie de nombreuses choses que j'avais découvertes au fur et à mesure que j'avançais dans mon projet. Je n'étais donc pas forcément surprise de l'état des lieux de la situation. Il y a eu un gros éclairage, un néon dans ce tableau un peu obscur : les choses bougent, le chemin est long mais quelque part on est en train de préparer le terrain pour nous, les futur(e)s arrivant(e)s dans le métier. Et c'est aussi à nous de prendre les initiatives aujourd'hui pour que les choses soient plus simples demain.

Quel moment as-tu préféré ou qu'est-ce qui t'a le plus marqué pendant cette conférence?

Quand j'ai vu la motivation de certaines étudiantes ! Dans l'école, notamment au BDE je suis marquée comme la féministe. Alors que je connais des filles qui sont aussi engagées que moi voire même plus. Mais je ne m'attendais pas à autant. Alors je suis plus que ravie de voir qu'on peut monter une vraie équipe engagée pour botter les fesses au sexisme et à la discrimination dans le journalisme. Prenons la Une s'adresse à notre futur métier, mais j'espère que la création d'une branche junior à l'IICP poussera les étudiantes en communication à en faire de même pour leur filière. Ce serait chouette d'avoir un véritable mouvement au sein de l'école avec un débat ouvert à tout le monde et égalitaire.

Interview Conférence Place des femmes dans les médias